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Oly - La petite tache de rousseur attachante

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Delafesse et ses taories
✓ ICI DEPUIS LE : 06/08/2014
✓ CÉLÉBRITÉ : Luca Hollestelle
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MessageSujet: Oly - La petite tache de rousseur attachante Ven 4 Mai - 20:12




une petite citation pour la beauté

YEAH, YEAH I KNOW… I’M AWESOME

IDENTITÉ☾ Olympe

DATE & LIEU DE NAISSANCE

ÂGE  ☾ 19 ans

ORIGINES ☾ Irlandaise

NATIONALITÉ ☾ Anglaise

STATUT  ☾ en 'couple'

ORIENTATION SEXUELLE  ☾ Hétérosexuelle

GROUPE

MÉTIER

CÉLÉBRITÉ ☾ Luca Hollestelle  


------------------------------------------------
CARACTERE ☾
Olympe essaye toujours d'être souriante.  Elle s'amuse pas mal avec son sourire angelique. Il lui a permis de passer plus facilement pour certaines epreuve de la vie si vous voyez ce que je veux dire. Vous verrez toujours cette fille de bonne humeur, au final elle cache ses réelles émotions derrière cette bonne humeur constante. Elle n'aime pas qu'on voit son côté négatif.

TON RAPPORT AVEC LE MONDE DU CHEVAL ☾
Sed quid est quod in hac causa maxime homines admirentur et reprehendant meum consilium, cum ego idem antea multa decreverim, que magis ad hominis dignitatem quam ad rei publicae necessitatem pertinerent? Supplicationem quindecim dierum decrevi sententia mea. Rei publicae satis erat tot dierum quot C. Mario ; dis immortalibus non erat exigua eadem gratulatio quae ex maximis bellis. Ergo ille cumulus dierum hominis est dignitati tributus.

BEHIND THE SCREEN ☾
pseudo/prénom:  ici – âge: ici – comment as-tu découvert le forum?  ici – comment trouves tu le forum ?  ici – premier ou deuxième compte ? ici – un dernier mot à ajouter ?  ici

Code:
•<b>célébrité ☾</b> <i>prénom p. nom</i>
(c)wanheda - ne pas reproduire


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∆ La liberté est souvent considérée comme acquise, mais seul ceux qui en ont été privés savent ce qu'elle vaut. ∆
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Delafesse et ses taories
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MessageSujet: Re: Oly - La petite tache de rousseur attachante Ven 4 Mai - 21:15



une petite citation pour la beauté

THIS IS THE STORY OF MY LIFE


Un ricanement, oui c’est bien toi qui fait risette aux côtés de ta mère dans une chambre à coucher. Elle t’a appelé Olympe, le nom d’une montagne où reposaient les dieux grecs. Ta mère a toujours rêvée de voyager, de partir de l’Angleterre. Tu étais le petit brin de voyage qui lui manquait à sa vie. Vous viviez dans un appartement au-dessus d’une simple laverie. Cette laverie c’était ta mère qui s’en occupée. Ton père est officiellement sans travail, mais il en a bel et bien un. Un travail qui vous permet de vivre dans un appartement type duplex. Tu n’as jamais vraiment compris que ce n’était pas un boulot dans une laverie qui payerait ce genre de logement. Enfin, tu aurais préféré ne jamais comprendre ce qu’il se tramait au sous-sol de cette laverie.
Un soir alors que tu avais à peine 8 ans toute curieuse comme une enfant de ton Age tu es descendu discrètement derrière ton père. Il t’a toujours empêché de le faire soit disant que le sous-sol sombre te ferais peur. Tu voulais faire la grande. Alors toute contente d’avoir enfin brisé cette règle tu te balade dans les couloirs après que ton père soit rentrée dans une pièce. De plus en plus de bruits étranges te montent aux oreilles. Inconsciente du risque que tu prenais, tu continu en accélérant le pas. « Regarde ou tu vas petite » Tu venais de rentrer dans les jambes d’un homme. Il s’abaisse à ta taille et te caresse les cheveux. « J’espère que tu ne t’es pas fait mal » Il te souriait gentiment puis te prends dans les bras. Sans parler tu te laisses emporter vers une pièce.« T’es pas très bavarde ma petite » il te dépose sur le lit situer à l’opposer de la porte qu’il venait de fermer. Tu panique et te mets au fond du lit, serrant tes genoux contre ta poitrine. Aucunes fenêtres, aucune issue à part cette porte. Tu l’observe se déshabiller devant toi, tu te crispe de plus en plus, laissant apparaitre quelques larmes sur ton visage. Quand cet homme enleva son caleçon tu te mets à crier et courir vers cette porte. Tu l’ouvre et cours vers les escaliers. Poursuivit par l’homme qui t’hurle dessus de revenir le voir. Ton père sort de la pièce dont tu l’avais vu rentrer en descendant ici. Il t’attrape en te faisant les gros yeux, puis regarde l’homme qui te criait dessus.
« Oh, comment tu vas Georges ? » très étonné qu’il connaisse cet homme tu les fixe avec inquiétude « J’irais beaucoup mieux quand j’aurais eu ce que je voulais. Cette petite s’est enfui, ça ne me plait pas du tout. »  Cette fois-ci tu panique, tu ne comprends pas vraiment ce qu’il veut de toi. Des larmes coulent de tes yeux  « Tu as choisi la petite rebelle de la bande. » Il s’abaisse à ta hauteur « Je ne suis pas content de toi. » Il se relève et demande avec un calme que tu aurais aimé qu’il remplace par de la colère. « Elle n’est pas sur le marché pour l’instant. Un si bon client comme toi ne veux pas plutôt une des petites expérimentés ? » Tu ne comprends pas ce qu’il se passe. « Je la voulais elle. Ça ne me dérange pas de lui apprendre les choses. Déjà elle doit comprendre qu’elle ne doit pas fuir. » Il te tire le bras vers lui, mais ton père ne te lâche pas « Je pourrais aussi bien aller voir ailleurs. » L’homme était en colère contre ton père, ce dernier ta lâché immédiatement après cette phrase.
Ici, tu as fait entendre ta voix. « Tais-toi ou ça va barder » ta voix se cassa immédiatement. Ton père te disais souvent ce genre de phrase et s’en suivait rarement des câlins plein d’amour. Il te jette au milieu de la pièce et te déshabille violement.

Vous l’aurez compris, Olympe a été violé à l’âge de 8 ans. Elle n’a jamais arrêté de penser à cette scène. Une reviviscence systématique même après de nombreux mois.

Ton père ne pouvait rien y faire, il t’avait loué. Loué chaque semaine pendant de longs mois. Tu es devenu tout de suite plus silencieuse à l’école, tu t’es rapidement éloigné de tes amies. Tu avais des dispenses de piscine à cause de tes nombreux bleues. Dispenses réalisé subtilement par ton père, pros de la falsification. Ton enseignante était inquiète, mais quand elle t’a demandé pourquoi tu avais changé depuis ce jour tu lui répondais simplement « Est-ce que je vous demande pourquoi vous rentrez tard chez vous alors que l’école se fini 16h30 ? » ton père s’était renseigné sur elle. Tu étais une prostitué depuis ton erreur de curiosité. Ton esprit insouciant était parti, tu ne t’entendais plus avec les filles de ton âge. Tu avais grandi en un petit mois. Il te voulait toi, pas une autre. Alors ton père prenais l’argent et détourner les yeux quand tu partais avec lui.


Les années passent et tu es toujours avec ce même homme. Il t’offre même quelques cadeaux parfois. Viens même te chercher à l’école parfois. Tu partais avec lui comme si c’était ton babysitteur. Ton père t’obligeais, il savait tout, mais ne pouvais pas perdre un client qui faisait tenir sa boite en place. Il avait de grands pouvoir et pouvais faire couler son entreprise, mais aussi le faire aller en prison. Tu ne voulais pas que ton père aille en prison, alors tu obéissais.
Plus tu grandissais, plus tu apprenais de choses. Plus cet homme te vendais du rêve. Un gros riche qui pouvait te faire entrer dans de grandes écoles. Tu avais un avenir si tu rester à ses côtés. 40 ans d’écart, ce n’est pas tous les jours facile. Ton père te donnais la force de continué. Il te faisait grandir lui aussi. T’apprenais à passer au-dessus, à faire comme si tout était normal. Tu avais de plus en plus de facilité à jouer la comédie, à faire comme si tu aimais être avec lui.
A tes 16 ans ton père avait compris que tu étais la clé de son business. Malheureusement pour toi, les autres filles ne faisaient plus autant rêver les clients. Ta puberté avait laissé place à un corps d’adolescente avec de jolies formes qui ne laissait personne indifférent.
Tu étais la « petite fille du patron », la « pute de Georges », la fille inaccessible. Pourtant ton père a permis à ses rêveurs de t’avoir. Sans la permission de ton grand client qui te voulait juste pour lui, tu voyais deux fois par semaine d’autres clients. Ce fut la fin de ta vie. La fin d’une adolescence que tu pouvais passer avec tes seuls amis du lycée. Tu avais quand même le courage de le faire, pour ton père. Ta mère était toujours là. Enfin, son corps oui, mais elle n’était plus vraiment elle-même. Clouée au lit, elle regarde la télé constamment et n’ose même plus te regarder. Jusqu’à ne même plus vouloir te voir. Elle avait honte de t’avoir laissée seule à cet instant. L’instant fatidique qui a bouleversé toute notre existence. Le business de ton père lui ai monté à la tête et n’avait plus d’yeux que pour ça.

Comme une petite championne tu as tout remonté, tu as réussi à te dire qu’un jour tout s’arrangerais. Qu’un jour Georges sera mort et qu’il laissera ton père tranquille. Que dès lors vous pourriez vivre une vie normale.

C’est sans compter sur Bobby, un petit américain qui était le seul à venir te parler. Vous aviez fini par avoir un rencard et à sortir ensemble. Seulement, tu ne pouvais pas t’afficher avec lui Georges pouvait trainer n’importe où. Tu étais complètement paranoïaque. Quelques mois plus tard, Bobby a voulu coucher avec toi. Tu n’as pas pu le laisser faire, tu n’y arrivais pas. Trop  peur qu’il comprenne quelque chose. Trop peur qu’en te déshabillant il découvre tes cicatrices. Alors, avec le chemisier ouvert tu ouvres la porte de ta chambre et hurle à Bobby de partir. De ne jamais remettre les pieds ici. Il ne bougeait pas, ne comprenait pas. Alors tu t’es mise à courir dans ton appartement et rentrer dans un homme « Regarde ou tu vas petite » tu te rends compte de ce qu’il se passe. Tu t’efforce de ne pas pleurer, Georges déteste ça. « Joli chemisier, tu as voulu me faire plaisir ? » il te relève le menton avant de t’embrasser sous les yeux de Bobby qui ne s’était toujours pas rhabillé. « Olympe ? ».  Il ne fallait pas que Bobby découvre ton occupation. Tu ne savais pas quoi répondre.
- Vous êtes qui jeune homme ?

- Je pense qu’il y a un malentendu. Je suis le petit copain d’Olympe. Vous pouvez la lâcher maintenant ?
Georges se mit à rigoler de colère. Il te poussa dans les escaliers et tabassa le pauvre Bobby. « Il ne devait y avoir personne de plus important dans son cœur que moi. » Les coups partaient en rafale. Tu étais ko sur le sol du salon. Ton père remontant du sous-sol à cause du bouquant qu’on entendait d’en bas. Il arrêta directement Georges, mais celui-ci parti en hurlant « Profite  de tes derniers instant de liberté. » Ta fille m’a fortement déçu.

Tu avais tout entendu, mais tu ne pouvais plus bouger. Ton père te posa sur un lit ne sachant pas quoi faire. Il se tira une balle dans la tête à tes côtés te pensant morte. Ta mère, que tu n’avais pas vu depuis un moment fit la même chose. Toi tu étais incapable de bouger. Comme à ton habitude, des larmes coulaient de ton corps, tu ne pouvais plus rien faire.

Te voilà deux ans plus tard. Regardant la porte de sortie de l’hôpital psychiatrique. Une grande respiration et tu pousses cette porte. C’est enfin bon. Tu es enfin libéré.


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« baby you're like lightning in a bottle »
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MessageSujet: Re: Oly - La petite tache de rousseur attachante Ven 4 Mai - 22:04

eh madmoiselle t'es charmante ça t'dirait une glace à la menthe?
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MessageSujet: Re: Oly - La petite tache de rousseur attachante Ven 4 Mai - 23:10

hen hen c' cédille c' "ça craint"... (avec plaiz m'amselle)




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MessageSujet: Re: Oly - La petite tache de rousseur attachante

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Oly - La petite tache de rousseur attachante

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